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Publié : 10 septembre 2012
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Les arts du spectacle vivant

Voici quelques références utilisables par des collègues soucieux de traiter du théâtre dans le cadre de l’histoire des arts.

Ouvrages généraux sur l’histoire et les esthétiques du théâtre :
- Christian Biet et Christophe Triau : Qu’est-ce que le théâtre ? , Paris, Gallimard, coll. Folio essais, 2006.

- Michel Corvin : Dictionnaire encyclopédique du théâtre , Bordas, 1995.

Ouvrages de sémiologie théâtrale :
- Anne Ubersfeld, Lire le théâtre, Éditions sociales, 1977.

- Anne Ubersfeld, L’Ecole du spectateur, Temps actuels, collection « Sciences Humaines », 1981.

- Anne Ubersfeld, Le dialogue de théâtre,Paris, Belin, 1996.

- Anne Ubersfeld, Les termes clés de l’analyse du théâtre, Seuil, collection « Mémo », 1996.

- Taddeusz Kowzan : Sémiologie du théâtre, Paris, Nathan Université, 1992.

Ô théâtre ! , CNDP, 2003, 64 p. :
D’où vient le théâtre ? Pourquoi des hommes jouent-ils devant d’autres hommes ? Que nous dit le théâtre ? Pourquoi et comment existe-t-il ?Autant de questions sont illustrées et abordées de manière à faire comprendre à tous les multiples enjeux et intérêts de l’art théâtral.

TDC n°1011, La tragédie française (XVIe-XVIIIe siècle) , Sceren, mars 2011
Durant un peu plus de deux siècles, ce genre aura pris des formes diverses puisant souvent son inspiration aux sources du mythe et de l’histoire de l’Antiquité grecque et romaine. La tragédie atteint des sommets de perfection avec Racine et Corneille qui ne se sont pas privés pour prendre des libertés par rapport aux règles avec pour double objectif de plaire et d’instruire.
Enjeux  : Quelles sont les sources et les principaux traits formels de la tragédie française à l’âge classique ?
Comment celle-ci aborde-t-elle les questions politiques et religieuses de son temps ?
Quelle est l’évolution du genre entre sa (re)naissance au XVIe siècle et son extinction à la fin du XVIIIe siècle ?

TDC n°1033, Les arts de la rue , Sceren, mai 2012
A certains égards, les arts de la rue remontent en Occident, aux origines mêmes du théâtre, lorsque dans l’Antiquité et au Moyen-âge, les spectacles, religieux ou profanes, étaient donnés en plein air, souvent dans l’espace public. Néanmoins, si cette tradition ne s’est jamais perdue, c’est à partir des années 1970 que, dans le sillage de l’effervescence culturelle et des mutations sociétales qui s’opèrent alors, les pectacle de rue explose véritablement, tout en se structurant grâce à la création d’un grand nombre de compagnies, d’organismes et de festivals.
Ces spectacles se caractérisent par leur très grande diversité, et par le "métissage" artistique qu’ils mettent en oeuvre, mêlant théâtre, musique, opéra, danse, cirque, arts plastiques ... Ces pratiques tendent aussi à expérimenter de nouveaux types de relations avec les spectateurs. la démarche comporte ici le plus souvent une dimension politique au sens premier du mot : qui concerne la vie de la cité.
Enjeux  : Quelles relations l’histoire des arts de la rue entretient-elle avec celle des arts du spectacle en général ?
Comment l’intervention dans l’espace public renouvelle-t-elle les formes traditionnelles ?
Dans quelle mesure ce mode d’expression artistiques contribue-t-il à modifier le rapport de l’homme à son environnement ?