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Publié : 13 avril 2010
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6e - Apollon, source d’inspiration en Occident (Arts du quotidien - arts du visuel)

ŒUVRE : AMPHORE A COL, ATTIQUE, A FIGURES NOIRES
Haut : 41,8 cm - Diam. : 27 cm, vers 510 av. J.-C.
Rouen, Musée départemental des Antiquités

Athéna luttant contre le géant Enkélados (Face A) Apollon et Artémis (Face B)

cg76 – Musée départemental des Antiquités – Rouen – Cliché Yohann Deslandes

I – Découverte de l’œuvre

- Vidéoprojecteur : Présentation des deux faces de l’œuvre.
- Il est aussi possible de faire découvrir progressivement les personnages avec leurs
attributs (Athéna, Apollon et Artémis) pour faciliter leur identification par les élèves.
- Découvrir ensuite l’ensemble de l’œuvre à Le titre de chaque face avec les noms des personnages ne sera alors donné qu’à la fin de
cette première phase.

II – Interroger l’œuvre sur différents plans

A) La forme

a) Quel est le genre de cette œuvre ? Une céramique, un vase
- Complète la description de l’objet en utilisant…

…le vocabulaire suivant :

b) La composition
- En combien de parties l’espace est-il organisé sur l’objet ? 5 parties

Délimite chacune d’elle par un trait rouge sur l’image ci-dessus.
- Quelles différences y a-t-il entre la partie centrale et les autres parties ?

  • Des personnages sur la partie centrale
  • Des motifs décoratifs (végétaux, géométriques) sur les autres parties


- Comment les personnages sont-ils répartis sur l’objet ? Un groupe de deux personnages sur chaque face (Athéna / Enkélados ; Apollon / Artémis)

c) Trace des flèches en vert pour indiquer la direction des regards entre les personnages.

B) La technique

- Quel matériau l’artiste a-t-il utilisé pour réaliser cet objet ? L’argile
- Quelles couleurs a-t-il employées ? Comment sont-elles disposées sur l’œuvre d’art ?

  • Du rouge orangé et du noir, du blanc
  • Le fond est rouge orangé ; les personnages sont noirs : on parle de vase attique (région d’Athènes) à figures noires ; le blanc est utilisé pour les détails (parties du corps : visage, bras, pieds ; les plis des vêtements …)

C) Le sens

- Qui sont les personnages ? Quels éléments permettent de les identifier ?

  • Face A : la déesse Athéna, casquée porte une longue tunique (le chiton) et un manteau (himation) ; sur son bras gauche elle porte en guise de bouclier l’égide fait des écailles du monstre Méduse et bordée de serpents ; elle brandit sa lance ; au-dessus de son bras, l’oiseau qui lui sert d’emblème, la chouette.
    L’autre personnage est le géant Enkélados équipé d’un bouclier rond orné d’une triple jambe courant et coiffé d’un casque à cimier relevé ; au-dessus de lui un oiseau de proie aux ailes déployées.
  • Face B : à gauche Apollon couronné de lauriers porte une lyre/cithare ; la présence de la biche au centre au regard tourné vers le personnage de droite permet d’identifier Artémis, par ailleurs sœur jumelle d’Apollon et déesse de la chasse, de la Nature sauvage ; elle tient une couronne et des rameaux végétaux entre ses mains.

- La face A représente une gigantomachie, c’est-à-dire le combat d’un dieu contre
un Géant. Comment la position des deux personnages laisse-t-il deviner l’issue du
combat ?

  • Le géant tombe à la renverse, il s’apprête à poser un genou à terre
  • Il est transpercé par la lance d’Athéna (l’artiste a rassemblé en une même scène le point de départ de l’action (Athéna brandit sa lance) et son résultat (la lance transperce la poitrine du géant) si bien que la pointe de la lance ne coïncide pas avec la silhouette noire de la lance qui atteint le géant).
  • La direction verticale des regards accentue l’impression de déséquilibre

- Que montre la scène représentée sur la face B ? En quoi l’impression qui s’en dégage est-elle très différente de la scène
précédente ?

  • Apollon s’apprête à monter sur une estrade à deux degrés pour y exécuter son chant.
  • Elle dégage une impression de paix, d’harmonie, de douceur
  • La direction horizontale des regards vers Apollon accentue l’impression d’équilibre.

- Utilise les expressions suivantes pour caractériser les scènes représentées sur
chaque face de l’œuvre.

- Conclusion : comment l’artiste a-t-il voulu représenter le rôle joué par les dieux
pour maintenir l’ordre du monde ?

D) Les usages

- A quoi servait ce type d’objet ? Pour conserver et transporter des liquides (huile, vin, …)
- Quel nom portait-il ? Une amphore

III – Des mots-clés pour caractériser l’œuvre

- Céramique
- Mythologie grecque
- Equilibre
- Figures noires
- Harmonie
- Violence/Désordre

IV – Mise en réseau et exemples d’œuvres correspondant à un critère

- Apollon, source d’inspiration artistique en Occident

  • Apollon écorchant Marsyas, G. Montalto (1612-1690) Rouen, Musée des Beaux-Arts
  • Apollon, Faïence, fabrique Nicolas Fouquay, vers 1730, inv. 940 Rouen, Musée des Beaux-Arts
  • Le Char d’Apollon, O. Redon, 1909, peinture, huile sur carton Musée des Beaux-Arts de Bordeaux
  • Apollon servi par les nymphes, Marbre, F. Girardon et T. Regnaudin, 1666-1674, Parc du Château de Versailles
  • Site http://cartelfr.louvre.fr (Base Atlas des œuvres exposées)
    • Apollon couronné par la Victoire, Peinture, 1667-1668 de N. Coypel
    • Apollon vainqueur du serpent Python, 1850-1851, Galerie d’Apollon, par E. Delacroix
    • Apollon du Belvédère, bronze, XVIIe siècle
    • Apollon vainqueur du serpent Python, XVIIIe siècle, marbre
    • Apollon écorchant Marsyas, de F. Lauri (1623-1694), peinture
    • Apollon et Marsyas, peinture, 1495-1500 ?, Piero di Cristoforo Vannucci, dit Pérugin
    • Apollon et Diane – Les Saisons, 1655-1658, peinture de G. F. Romanelli
    • Phaéton sollicitant auprès d’Apollon la conduite du char du Soleil, huile sur toile de B. West (1738-1820)
    • Apollon, bronze, Ier - IIe siècle ap. JC.
    • Apollon de Lillebonne, bronze doré, IIe siècle ap. JC.
    • Apollon à la lyre du type de « l’Apollon de Mantoue », œuvre romaine d’époque impériale, Ier ou IIe siècle ap. JC.
    • Apollon dit « Apollon Richelieu », œuvre romaine d’époque impériale, Ier - IIe siècle ap. JC., marbre
    • Apollon sauroctone, marbre œuvre romaine d’époque impériale, Ier - IIe siècle ap. JC.


- Ombres et figures découpées

  • D’autres exemples de vases grecs à figures noires et à figures rouges
  • Mise en parallèle avec un artiste du XXe siècle : les papiers gouachés et découpés d’Henri Matisse où on retrouve des éléments stylistiques communs (formes épurées, travail bicolore, travail en positif/négatif
  • Mise en parallèle avec des œuvres du cinéma d’animation fondées sur le théâtre de silhouettes : Les aventures du prince Ahmed de Lotte Eisner (1923) ; Princes et Princesses de Michel Ocelot, les contes de Grimm, série d’animation japonaise…

V – Pistes de pratiques plastiques simples en lien avec l’œuvre

(piste de travail proposée par Madame Céline JAUSSELY, professeur d’Arts Plastiques, collège du Neubourg)

1er temps : intéressant de restituer l’objet dans son contexte historique (avant/après, fonction première de l’objet…).

2ème temps : étude du style de représentation caractéristique de cette période.

- Technique de la peinture à figures noires : les personnages sont représentés à
l’aide de vernis noir, détaillés par des incisions pratiquées au moyen d’une pointe
(faisant apparaître la couleur rouge du fond)
et rehaussés de couleurs (rouge,
violet, ocre pour les détails anatomiques et vestimentaires ; blanc pour les reliefs et
certains aliments). Le style est entièrement linéaire, pas de modelés ni d’ombres.

APLATS noirs, SILHOUETTES sans volume, rapport FOND/FORME

- Comparaison avec la technique à figures rouges : vernis noir appliqué sur le vase en contournant les silhouettes des sujets qui restent de la couleur de l’argile, puis ajout
de traits noirs au pinceau à l’intérieur des figures, suggérant ainsi le volume des
corps par le jeu des couleurs. Les incisions pratiquées par les artistes graveurs des
figures noires sont désormais remplacées par le dessin au trait, qui offre plus de
précision dans l’expression des visages et le détail des musculatures.

Travail en POSITIF/NEGATIF

3ème temps : mise en parallèle avec un artiste du 20eme siècle ; les papiers gouachés et découpés d’Henri Matisse. On retrouve des éléments stylistiques communs : formes épurées (l’essentiel est conservé), travail bicolore (contraste fond/forme) positif/négatif parfois avec la réutilisation de la contre-forme.

Sujet possible : à partir d’un récit choisi (conte, nouvelle, ... ?)

1) travail de simplification formelle de personnages, animaux, … : que garder pour
arriver à une forme épurée mais signifiante ?

2) Réalisation de silhouettes articulées (« ombres chinoises »)

3) Travail d’animation image par image pour reconstituer le récit. Matériel
nécessaire : appareil photo numérique.

Références cinématographiques : le cinéma d’animation et plus particulièrement Michel
Ocelot, « Princes et Princesses » + série d’animation japonaise sur les Comtes de Grimm et les Contes du Folklore Japonais (compagnie théâtrale Kakashiza) => théâtre de silhouettes.

Finalisation : soit sous forme d’un « flip book », soit en montage numérique.

Rapport avec le programme d’arts plastiques – Classe de sixième - L’objet et l’œuvre

Autre proposition d’une pratique plastique : L’objet et l’œuvre

Ancrage dans les programmes d’Arts Plastiques :

Le niveau de 6e est dédié à une approche de l’objet et de certains aspects de sa
représentation du point de vue artistique et culturel permettant un questionnement sur sa fonction et son statut. L’œuvre d’art représente, utilise, présente des objets mais se
manifeste elle-même en tant qu’objet.

Objectifs généraux et spécifiques :

Exploration des propriétés matérielles, plastiques, iconiques et sémantiques
des objets.

Objectifs de la séquence :

Les styles de représentation : La silhouette / ombre chinoise/ le contour et la limite. Mise
en place des notions plastiques : La Figure, le Fond et la Forme. Distinction entre
Figuration/ Figuratif et Abstraction/ abstrait.

Objectifs de la 1ere séance :

L’objet, sa matérialité, sa fonction utilitaire et sémantique, son statut.
Pratique : Réalisation de personnages.
Déroulement : L’image de l’Amphore à col attique est projetée (face A : Athéna et Enkélados, face B :
Apollon et Artémis. Ve siècle av. J.-C., céramique à figures noires, 41.8 cm de haut et 27 cm
de diamètre, Musée départemental des Antiquités, Rouen.

Verbalisation :

Les élèves sont amenés par un procédé de questions/ réponses
- A définir l’objet dans ses dimensions matérielles, fonctionnelles ou utilitaires, son statut et ses significations : Céramique, un vase ou une amphore, un récipient pour le vin ou l’huile représentant des scènes de la mythologie. Pièce archéologique ; œuvre d’art.

Cette phase est logiquement rapide puisque déjà traitée en cours d’Histoire/ géographie.

- Réfléchir au dispositif ou style de représentation : Linéaire, sans modelés ni ombrages avec toutefois des limites distinguant les différentes parties du corps et des vêtements. Malgré la rondeur du support et son âge nous observons une grande lisibilité : La figure se détache du fond.

Comparaisons avec d’autres représentations de personnages.

Cape d’apparat Sioux ou Mandan, Amérique du Nord, fin du XIXe siècle, 247x111cm, Musée du Quai Branly, Paris Jacques-Louis DAVID Les Sabines, 1796-1799, Huile sur toile, 386x520 cm, Musée du Louvre, Paris.

Prises de notes sur le cahier d’Arts Plastiques des définitions :

Fond :
Partie représentée en arrière–plan et étant considérée comme la plus lointaine dans une œuvre bidimensionnelle. Le fond est également l’espace figuré ou la surface qui permet au
sujet, à la forme de se détacher. Exemple un personnage clair sur un fond foncé.

Forme :
C’est l’aspect extérieur d’une surface. Exemple une forme humaine est une forme dont le
contour rappelle celle d’un homme ou d’une femme. Une forme d’animal sera appelée
zoomorphe.

Silhouette :
Ombre projetée dessinant nettement un contour. Forme qui se profile en noir sur un fond
clair. Allure ou ligne générale d’une personne.

Proposition plastique : Personnages

Distribution d’une photocopie en noir et blanc de format A4 reproduisant une œuvre d’Arshille GORKY Sans titre, 1948, huile/toile, 76x96 cm.

Questionnement des élèves « sur ce que ça représente » ; pour la séance suivante dans
l’agenda, cherchez le nom et apporter une image de ce type de représentation.

Par découpage directement dans l’image distribuée réalisez par collage
3 personnages en action ou en mouvement.

1ère séance ; Technique : Découpage et collage ; Format A3.

Pré-requis :

Mot de vocabulaire :
Le collage :
Technique qui apparaît au début du XXe siècle consistant à coller un élément extérieur sur
un support comme une toile, par exemple. L’artiste utilise des morceaux de papiers divers,
des photographies et des petits objets. Si Georges BRAQUE est certainement le premier à
se servir de papiers peints sur ses toiles, on peut considérer que Pablo PICASSO est
certainement le premier à l’origine du collage en associant un élément collé autre que du
papier avec Nature morte à la chaise cannée où il utilise une toile cirée imitant le cannage
d’une chaise.

Premier collage dans l’histoire de la peinture, Pablo PICASSO : Nature morte à la chaise cannée, mai 1912, huile sur toile cirée encadrée de ficelle, 29x37 cm, Musée Picasso, Paris.

Evaluation :
- Reconnaissance d’un personnage /2
- Qualités plastiques /2
- En action ou en mouvement /2

x 3 personnages /18
+ 2 points d’investissement /20

½ séance de pratique.

2ème séance :

Objectifs de la séance :
Compréhension et définitions de la Figuration et de l’Abstraction ; regards sur Gorky et son œuvre ; Suite de la pratique.
Projection à nouveau de l’Amphore à col Attique, à figures noires : Verbalisation autour des
parties du col et du pied :
Parties décoratives et géométriques ; Stylisation de la végétation voire semi-abstraite.
Demande sur la recherche : L’Abstraction, l’œuvre de GORKY est abstraite.

Définitions sur le cahier des termes :

Figuration :
Tendance artistique qui consiste à figurer, à représenter le réel (le monde sensible) de
manière plus ou moins réaliste. Devant une œuvre figurative on peut identifier et nommer, plus ou moins facilement, les choses représentées.

Abstraction :
Tendance artistique qui apparaît au début du XXe siècle. Une œuvre abstraite, ou non
figurative ne représente rien de réel ou d’imaginaire. Devant une œuvre abstraite, il est
difficile de nommer avec certitude ce que l’on voit et plusieurs interprétations sont
possibles. L’Abstraction peut évoquer des sentiments, des émotions ou encore la volonté de montrer une geste, une trace ou une action picturale.
Collage sur le cahier de 2 œuvres de Vassily KANDINSKY, l’une figurative l’autre abstraite.

Vassily KANDINSKY Chant de la Volga, 1906, détrempe sur carton, 49x66 cm, MNAN, Paris.

KANDINSKY Improvisation 26 ( en ramant), 1912, 97x107.5 cm, Städtische Galerie im Lenbachhaus, Munich.

Explications de l’œuvre, de la démarche artistique, de la vie de GORKY et de
l’Expressionnisme abstrait de l’Ecole de New York.

Arshille GORKY naît en Arménie turque en 1904, se réfugie aux Etats-Unis en 1920,
enseigne dans une école d’Art. Très influencé par les premières œuvres abstraites de
KANDINSKY, il trouve sa propre voie dans un langage abstrait d’une intensité tragique qui prend appui sur la nature bien qu’elle n’apparaisse jamais de façon figurative.
En 1947 son atelier brûle et en 1948, atteint d’une grave maladie, il décide de se suicider.
L’œuvre sur laquelle vous travaillez est la dernière production importante avant son
suicide environ six mois plus tard.
(Vidéo- projection du CD-Rom : Le Centre G. Pompidou où l’on voit la photo de GORKY ainsi
que son atelier).

L’Expressionnisme abstrait : Etats-Unis, New York, années 40.
Mouvement artistique regroupant une quinzaine d’artistes (DE KONNING, HOFFMAN,
GOTTLIEB, POLLOCK, MOTHERWELL, REINHARDT, TOMLIN, KLINE, ROTHKO, STILL ou encore NEWMAN) qui ont des préoccupations communes pour la peinture européenne du début du XXe siècle comme le Cubisme mais aussi KANDINSKY ou Paul KLEE. Refusant l’idée qu’un tableau doit raconter une histoire, ils s’intéressent surtout à la frontalité du tableau considéré comme un espace à peindre entièrement sans partie plus importante, sans hiérarchie(le All Over) et à l’importante gestuelle de l’acte de peindre laissant une trace sur la toile.

Arshille GORKY Agony, 1947, huile/toile, 101.6x 128.2 cm,
Museum of Modern Art, New York.

Suite et fin de la réalisation des personnages : ½ séance.

3ème séance :

Objectifs de la séance :
Retour des productions évaluées, exposition et verbalisation : reconnaissance des
personnages, proportions, voir le mouvement, finesse des détails et des contours (motricité fine).
Présentation de la 2eme proposition : Choisir et montrer les fonctions ; le statut ;
l’aspect utilitaire d’un objet.
Références aux champs artistiques :
1ere proposition : Choisir 3 à 4 œuvres dans la liste suivante : (Chaque œuvre est
expliquée, type d’œuvre, démarche et intention de l’artiste.)

Tony CRAGG Riot (émeute), détail, 1986,
objets en plastique, 235x 1568x 70 cm, Hayward Gallery, Londres.

Henri MATISSE Zulma, 1950, papiers gouachés découpés,
Statens Museum for kunst, Copenhague.

Henri MATISSE Tristesse du roi, 1952, collage, papiers gouachés, MNAM, Paris.

Henri MATISSE Icare, 1943, MOMA, New York.

Jean-Charles BLAIS Déjà vu mon œil, 1981,huile sur toile.

Gérard FROMANGER Tête-à-tête, rouge, série sans dessus dessous,Sienne, 2003, huile et acrylique sur toile, collection de l’artiste.

Alberto GIACOMETTI Homme qui marche, 1960, bronze,182x25.5x96 cm, Fondation MAEGHT, Saint-Paul de Vence.

Prolongements possibles :

Traiter le mouvement, le mouvement représenté : Les chronophotographiques d’Etienne-Jules MAREY, DUCHAMP, VELICKOVIC, les Futuristes, le mouvement des images : Cinéma et vidéo, l’œuvre en mouvement : CALDER et le cinétisme. Revenir sur la co-invention de l’Abstraction au début du XXe siècle : KANDINSKY et le Spiritualisme, MALEVITCH et le Suprématisme, MONDRIAN et le Néoplasticisme, DELAUNAY et Réalités nouvelles et Orphisme.

VI - Dispositifs pour situer l’œuvre dans son contexte historique, culturel, artistique

- Programme d’histoire (Athènes au Ve siècle av. J.-C. : exemples
d’apports artistiques)

- Recherche documentaire au CDI sur la céramique grecque (afin de mettre en
évidence les différences dans les formes, les techniques, les usages et scènes
représentées).

VII – Proposition de contenu pour le cahier personnel d’Histoire des Arts

- Le questionnaire distribué et complété lors de la séance en classe
- Un visuel de l’œuvre
- Un cartel d’identification de l’œuvre

Genre : Vase, une amphore
Titre : Amphore à col attique
Face A : Athéna et Enkélados
Face B : Apollon et Artémis
Date : vers 510 av. J.-C. (VIe siècle av. J.-C.)
Dimensions : H : 41,8 cm – Diam : 27 cm
Technique : Céramique à figures noires
Lieu : Rouen, Musée Départemental des Antiquités

- Un court paragraphe élaboré à partir des mots-clés utilisés pour
caractériser l’œuvre
- Un commentaire personnel sur l’œuvre
(Pourquoi cette œuvre m’a plu / ne m’a pas plu)
- Des productions plastiques personnelles réalisées autour de l’œuvre


Vous pouvez télécharger l’intégralité de cette séquence :

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